Chantage et coups tordus de la police coloniale

source : The Sovereign Nation, juin-juillet 2010

Le jeudi 20 mai 2010, un homme et une femme « bien habillés » ont frappé à la porte de la maison d’une mère de deux enfants, dans le sud du comté de Down. L’homme s’est présenté sous le nom de « Mark McCauley », et comme travaillant avec son épouse à la caserne d’Ardmore à Newry.

Le mère crut au premier abord que le couple d’agents était venu pour discuter de son fils de 13 ans, à cause des plaintes qui courent dans le voisinage au sujet de son comportement. Mais les agents lui répondirent qu’ils étaient venus pour lui parler de son ex-petit ami, un membre local du 32csm. Ils lui font remarquer qu’ils savent que sa relation avec lui a été problématique et insinuent qu’ils possèdent les moyens « de la débarrasser de lui », si elle veut bien prendre un moment et « leur causer des histoires dans lesquelles ils est mêlé ».

Lorsque la jeune mère leur répondit qu’elle ne savait absolument rien de toutes ces choses, l’homme lui fit : « ou bien vous dites la vérité, ou bien vous êtes une bonne actrice. Votre ex est trempé dans dans des affaires bien lourdes et il y en a certains qui vont prendre cher ».

Il lui donne ensuite un numéro de téléphone en précisant : « N’oubliez pas de passer un coup de fil, vous ne voudriez quand même pas que je vous aborde dans un night-club en vous disant : « Tu te souviens de moi, n’est-ce pas? »

Lorsque les deux agents quittèrent les lieux, « Mark » lui mit dans la main une liasse de billets pour un montant de 100£ tout en disant : « Des comme ça, il y en a un paquet là d’où je les ai tirés ».

Quand les agents eurent enfin pris le large, la jeune mère s’en fut sur le champ voir son conseiller juridique pour rédiger une plainte et rendre l’argent à qui de droit, en insistant particulièrement pour que les 100£ soient rendus au MI5/Special Branch, et qu’on lui fiche la paix.

Rory Moore du 32csm du sud du comté de Down a fait le commentaire suivant : « D’autres personnes qui sont approchées de la sorte devraient prendre exemple sur cette dame et contacter un conseiller juridique, un prêtre ou un représentant politique, afin d’échapper aux pattes de ces parasites qui entrent en chasse au moindre signe de vulnérabilité.

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Un commentaire pour Chantage et coups tordus de la police coloniale

  1. Lillith dit :

    Tout est bon pour le pouvoir… Encore une fois, il est primordial de médiatiser par nos canaux à nous ce genre de situations…

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